[POSITIONNEMENT GAGNANT]

Laurence Hubert, graphiste (en mutation !)
« Pour faire rayonner la différence »

Laurence Hubert Portrait de son activité

Laurence Hubert est une de mes toutes premières clientes (peut-être même la première  !).

Son parcours est inspirant, je prends beaucoup de plaisir à l’accompagner. Chaque nouvelle action affirme et renforce encore davantage son positionnement… Et on se laisse bluffer à chaque fois par ses résultats qui dépassent toutes nos attentes  !

Elle a accepté de nous partager son histoire d’entrepreneure, indissociable de son histoire-tout-court. Je te laisse découvrir…


Comment j’ai réussi à créer
une activité alignée, sécurisée
et épanouissante

PAR LAURENCE HUBERT

La naissance de mon activité : un accouchement 2-en-1

Par une belle journée de décembre, à 12h37, sans le savoir j’allais poser l’acte fondateur de mon activité d’indépendante, alors que j’étais en train d’accoucher de mon premier enfant au milieu du salon.

Cela faisait des années que je me voilais la face. J’étais graphiste salariée depuis 6 ans chez l’annonceur doublé d’une casquette “agence de design” intégrée à cette entreprise. La subordination ce n’était pas pour moi, j’avais trop envie de prendre part aux projets dès l’émergence de l’idée, d’accompagner l’idée jusqu’à sa mise au monde, dans sa forme, mais aussi dans le fond.

Au lieu de cela, on me donnait “des données d’entrée” souvent incomplètes, pas toujours claires et on comptait sur ma collègue et moi pour clarifier le message et tout faire passer au forceps, poussées au perfectionnisme à outrance, pour un résultat lisse et aseptisé. 

Cerise sur le gâteau : je ne pouvais jamais présenter “mon bébé” au dirigeant qui prenait toutes les décisions. Cela devait toujours passer par ma “responsable”. D’ailleurs, pourquoi se voir enlever cette étape cruciale par sa hiérarchie alors que la responsabilité était largement partagée. Bref…

Pas étonnant que j’ai choisi d’accoucher à la maison…

Car je suis aujourd’hui convaincue que c’est bien en prenant la décision d’avoir un accouchement à domicile, sécurisé et aligné avec mes convictions que ma posture entrepreneuriale est née.

J’ai pris ma vie (puis mon activité !) en main

Pour la première fois, j’avais la possibilité de prendre les choses en main, de rester souveraine, de me faire confiance, pour l’acte qui était à la fois le plus beau et le plus grave de toute ma vie. 

Et pourtant, ce choix coulait de source pour moi.

Pas un instant je n’ai douté pendant mes 9 mois de grossesse, car je me sentais alignée. Et pour donner toutes ces chances à ce projet de réussir, je me suis entourée de Mathilde, une sage-femme libérale pour m’accompagner tout ce temps, mais aussi pour sécuriser l’accouchement.

Depuis ce merveilleux jour de décembre, à 12h37, j’ai réussi à prendre ma vie en main… en donnant la vie.

Un bébé, un congé parental d’un an, une rupture conventionnelle, et quatre mois plus tard, toujours guidée par cet alignement intérieur, je signais mon contrat CAPE chez Elycoop la coopérative d’activité et d’emploi qui soutient et sécurise mon activité, tout en valorisant la coopération, la mutualisation des moyens et la gouvernance démocratique.

Je ne pouvais pas rêver mieux !

Trois jours après mon arrivée chez Elycoop, une première commande tombait !  

Tu y crois à ça ? Moi pas, à l’époque.

Puis le bouche-à-oreille s’est mis en marche. Trois mois plus tard, on me commandait un site web, puis un second. 

Le rêve je te dis !

Ma rencontre avec Marlène : « enfin quelqu’un qui me comprend ! »

En parallèle, je commençais à m’interroger sur la casquette de directrice artistique parce que j’avais envie de montrer que je ne faisais pas seulement de l’éxé et je voulais toucher “de plus gros prospects”. 

Comme si l’univers m’avait entendu, j’ai fait la connaissance d’une certaine Marlène sur un groupe Facebook dédié à l’entrepreneuriat. Je me suis dit “trop chouette enfin quelqu’un qui me comprend”. On a très vite sympathisé, avant de découvrir qu’on habitait à quelques kilomètres l’une de l’autre ! ! ! ! C’est fou non ? Coïncidence ? Je ne crois pas…

J’ai tout de suite compris que Marlène était la perle que je cherchais pour m’accompagner ! Quelle joie !

Alors qu’elle venait tout juste de se mettre à son compte, nous avons travaillé pendant plusieurs séances sur mon positionnement, sur ma posture, sur mes offres. J’avais l’impression de faire des pas de géant en quelques mois.

Et puis les commandes se sont enchaînées, identités visuelles, site web, supports de com… chaque mois un nouveau client arrivait.

Et comme si ça ne suffisait pas, tous ces clients me correspondaient ! Je me régalais. Il faut dire que grâce à l’accompagnement de Marlène, j’osais afficher mes convictions à travers mon positionnement : j’aime profondément les différences. Après tout, c’est pour ça que je suis devenue entrepreneure, pour faire rayonner la différence.

Dans la rue, dans mes lectures, dans mes centres d’intérêt, j’ai toujours été irrésistiblement attirée par ce qui est différent de “la norme”. Parce que la différence, c’est beau ! Et si je porte cette vision à travers mon métier, c’est parce que j’ai grandi en ayant la place de celle qui fait le lien entre deux visions du monde et j’ai eu très tôt la conviction que les divergences, les différences peuvent co-exister voire même, peuvent coopérer ! Aujourd’hui encore, en tant que mère, je continue à faire le lien entre la culture de mon mari et la mienne. Faire rayonner et rendre visible la richesse de l’être humain, c’est ce qui me fait lever le matin ! 

Et tout ça “transpirait” naturellement à travers mon activité, car j’avais choisi de devenir entrepreneure justement pour aligner toutes mes convictions avec mon métier. 

Cette période dorée pendant laquelle de nouveaux clients arrivaient tous seuls a duré comme ça pendant un an et demi, mes chiffres étaient assez bons pour que je j’envisage sérieusement de passer entrepreneure salariée dès janvier 2019.

Ça y est j’allais enfin lâcher mes indemnités chômage et vivre à 100 % de mon activité.

Sauf qu’en novembre 2018, tout s’est arrêté

C’était un jeudi soir, mon mari reçut l’appel que nous redoutions.

Notre nièce de tout juste 18 ans venait de décéder. 

Sa greffe de cœur et de poumons avait pourtant réussi, elle respirait, elle marchait, elle se remettait, mais une infection due à des complications l’avait terrassée en quelques jours.

Elle vivait en France, mais était née à Madagascar, tout comme mon mari qui l’a vu grandir. Alors c’est à Madagascar qu’elle allait désormais reposer.

Sans hésiter, nous avons cherché le premier avion en partance pour l’île rouge afin d’accompagner notre famille dans cette épreuve. 

Nous avons récupéré nos passeports le mardi suivant faits en urgence grâce à la générosité de secrétaires de mairie compatissantes, bouclé nos valises et sauté dans l’avion l’après-midi même. 

Nous étions en état de choc. 

Le choc du décès. Le choc du départ précipité. Le choc d’un si grand voyage que je n’avais encore jamais fait. Le choc de tout laisser en plan, y compris mon développement d’activité et mes clients.

Madagascar
Notre expérience Malgache

Partis endeuillés, nous sommes revenus transformés.

Un mois à vivre au jour le jour, avec si peu en poche et pourtant comblés. Un mois à côtoyer l’extrême pauvreté et une intense joie de vivre en même temps. Un mois à méditer sur la place d’Avoir et Être dans notre vie.

Un mois à ne plus facturer, à ne plus m’occuper de ma visibilité aussi.

Le retour fut rude. 

Nous avons ressenti un besoin urgent de nous alléger et de retourner à l’essentiel. Alors nous avons quitté notre Triplex pour vivre dans une Tiny House.

Les remises en question se sont enchaînées, mais pas les devis.

Après un printemps un peu trop calme et mon passage en entrepreneure salariée repoussé à février, quelques commandes sont enfin tombées au début de l’été, puis… plus rien.

Forte de mes deux ans d’entrepreneuriat, je me suis dit « ça va arriver puisque c’est toujours venu tout seul ».

Et bah non.

Mon activité au point mort : le moment fatidique de la dernière chance

J’entamais le dernier trimestre 2019 avec une visibilité sur mes chiffres réduite à zéro. Ma coopérative commençait à m’alerter : si je ne facturais rien d’ici décembre, c’était fini. 

Alors j’ai appelé Marlène à l’aide (un peu tard).

Marlène c’est un peu ma sage-femme. Elle m’accompagne depuis le début de mon activité, elle n’a jamais pris ma tension, mais elle les a souvent soulagées. Elle m’a vu « grandir » et elle m’a aidé à donner naissance à celle que je suis aujourd’hui.

Alors en quelques séances, en urgence, nous avons réfléchi à une solution qui me donne la visibilité qu’il me manquait sur mes chiffres. Et c’est comme ça qu’on a posé les fondations de mon offre fertile !

Objectif : sécuriser mon activité en misant sur ce qui me fait vibrer, dans une offre connectée avec les problématiques de mes clients (pour de vrai, sans suppositions hasardeuses ni avatars idéalisés).

Jusqu’ici, je faisais autant d’identité visuelle que de sites web. Mais les dernières offres, qui n’avaient pas abouti alors que tous mes voyants habituels (qui indiquent que le prospect allait signer) étaient verts, concernaient les sites web. 

Les personnes qui viennent me voir pour un site web sont en général des personnes qui seraient prêtes à le faire elles-mêmes, mais qui ne sont pas à l’aise avec la technique et le design et qui préfèrent le confier à un pro. Sauf que le budget site web venait concurrencer d’autres investissements stratégiques comme des formations ou des certifications. 

Alors la solution est apparue dans toute cette équation : ce qui me fait vibrer c’est l’accompagnement + rendre les gens autonomes + la mise en image d’une identité (peu importe le support d’ailleurs) = cette nouvelle offre pourrait donc être à mi-chemin entre de la formation, l’accompagnement et la création. 

Un concentré de MOI, à un prix accessible pour cette catégorie de clients potentiels avec une vraie valeur ajoutée à la clé : un site qui leur ressemble et dont ils sont fiers, avec en prime un accompagnement sur le contenu, sur leur identité entrepreneuriale et sur leur visibilité. 

Le tout en étant soulagé de l’aspect technique et du design, en économisant du temps (celui qu’ils auraient perdu à faire leur site tout seul) et de l’argent (celui qu’ils auraient dépensé pour du sur-mesure).

C’est ainsi que le programme Kit Visibilité est né

Grâce à mon programme Kit Visibilité, j’utilisais mon savoir-faire de graphiste et mon goût de l’accompagnement pour aider les entreprises qui mettent du sens dans leurs actions, qui veulent faire bouger le monde vers plus de coopération, d’humanité, de conscience et d’écologie. J’étais convaincue (et je le suis encore !) qu’en rendant visibles ces entreprises engagées, je participais à ce changement de société dont nous avons tant besoin.

Kit Visibilité Laurence Hubert

J’organisais alors une session test fin 2019 avec une poignée de participants.

Test concluant !

Mes participants étaient ravis de leur parcours à travers le programme. Leur site leur plaisait, ils se sentaient plus confiants dans leur discours et leur posture vis-à-vis de la visibilité.

En plus, je me suis découvert une vraie passion pour la transmission et l’animation d’un programme.

Récompense ultime : mon année était sauvée !

Mission accomplie ! 

J’ai eu droit aux félicitations de mon IP (Interlocutrice Privilégiée qui me suit à ma coopérative) pour ce rebond in extremis et pour avoir investi dans l’accompagnement de Marlène qui portait déjà ses fruits.

J’enchaînais alors avec une session plein tarif au printemps.

Ce fut un flop.
Zéro participant.

Normal, je n’avais pas communiqué. J’avais trop peur que ça marche ! Le syndrome de l’imposteur avait resurgi et je m’étais auto-sabotée.

Allez, cette fois je ne me laisserait pas avoir. Je programmais une session pour le mois de mai, avec un max de communication en amont.

Et c’est là que le COVID-19 est arrivé en France.

Garder le cap en pleine crise COVID… grâce à mon offre fertile

Contre toute attente, alors que les incertitudes n’avaient jamais autant plané au-dessus des entreprises, la session de mai s’est remplie à plus de 100 % (13 participants au lieu de 10) à plein tarif alors que nous étions en plein déconfinement.

Un vrai succès !

Coup de chance tu me diras ?

Pas si sûre…

Quatre mois plus tard, la session de septembre s’est remplie elle aussi en quelques semaines.

Il faut dire que nous avions fait une séance de préparation au succès juste avant l’été, avec Marlène.

Le programme Kit Visibilité a largement tenu sa promesse : rien que les deux premières sessions m’ont donné 6 mois de visibilité sur mes chiffres, et grâce à la troisième, j’ai pu m’augmenter.

Cerise sur le gâteau : mes participants sont ravis, ils se sentent plus confiants, ils osent davantage se rendre visibles en utilisant leur site comme tremplin, et ils parlent de mon programme avec des étoiles dans les yeux. 

participants kit visibilité
Les participants à mon programme Kit Visibilité sont ravis !

Certains veulent même aller plus loin en me confiant la création de leur logo ou la rédaction de leur contenu. 

Et quelle diversité de profils : ils sont coach, formateurs, consultant de l’ESS, consultants en Ressources Humaines, avocats, mais aussi créateurs textiles, thérapeutes, accompagnants en parentalité, geek accompagnants au numérique, consultants en transformation d’entreprise, et même graphistes, consultant en communication, facilitateurs graphiques…

C’est une offre plus que fertile que je continue d’améliorer au fur et à mesure des sessions.

Mon positionnement m’apporte bien plus que de supers chiffres

Au-delà des chiffres, travailler sur ce programme a donné naissance à une nouvelle version de moi-même qui était déjà là, en gestation, plus audacieuse, avec une recherche de plus de maîtrise et en même temps confiante dans mon intuition, mon rythme, mon « flow ».

Pour faire rayonner les entreprises qui mettent du sens dans leurs actions, j’utilise tout simplement l’être humain que je suis (la boucle est bouclée). 

Tous les domaines sur lesquels j’avance personnellement viennent nourrir mes compétences professionnelles et ma posture. Et inversement. Ma posture d’entrepreneur m’aide à relever les défis de ma vie perso. Chaque pas que je fais du côté pro ou perso fait que mon activité se développe à mon image. 

Et parfois ça vient appuyer là où ça fait mal.

Alors je travaille sur ce qui me touche en me demandant pourquoi ça me touche, pourquoi ça bloque, et je prends cela comme un tremplin pour avancer. Plutôt que de voir la difficulté comme un obstacle, je m’efforce de la voir comme une opportunité. Et c’est aussi cette prise de recul que je permets à mes clients en utilisant le travail autour de leur image et de leur identité.

Aujourd’hui, je suis en mouvement, en mutation. Je m’affranchis peu à peu de la dénomination de « graphiste » pour aller vers un métier qui n’existe pas, mais dont je peux vivre sereinement, et qui est aligné avec qui je suis.

Et dire que tout a commencé par un simple choix.
Celui de croire en moi, agenouillée au milieu de mon salon.

Plonge dans l’univers de Laurence…

Son site internet  :
https  ://laurence-hubert.com/

Son « Kit Visibilité »  :
https  ://laurence-hubert.com/kit-visibilite/

Retrouve aussi Laurence sur  :

Instagram  : @laurencehubert.graphiste

Linkedin  : @laurence-hubert-graphiste

Facebook  : Groupe privé pour les entrepreneurs qui veulent faire rayonner leur différence

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Construis-toi aussi ton positionnement fertile  !

Découvre mon programme & mes autres offres  !

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Linkedin  : @marlene-fv

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