hello world!
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=> RDV ici pour découvrir tout de suite le challenge

Imagine un monde dans lequel l’utilité des métiers de la communication visuelle n’est pas sans cesse remise en question…

Finies les négos de tes devis, finis les “trop cher”, fini le projet qui saute dès qu’il faut réduire les dépenses…

Un monde dans lequel la communication visuelle et graphique serait réellement perçue pour ce qu’elle est : un levier de croissance et de relance.

Un monde dans lequel elle serait réellement le reflet de l'essence même des entreprises et des marques,  en restant fidèle à leur identité profonde, dans le respect des clients et dans un climat de confiance mutuelle. 

Ce serait chouette, n’est-ce pas !

Mais pour cela, il faudrait changer des siècles d’habitudes.

Si la valeur perçue des métiers de la com’ est si faible par rapport à la valeur réelle, ce n’est pas la faute des clients d’aujourd’hui. 

Mais plutôt celle de l’évolution technologique de nos métiers.

Entendons-nous bien : l’évolution technologique est géniale, elle a permis des choses incroyables et a apporté beaucoup à tous les métiers de la communication graphique et visuelle : au niveau matériel (ordinateur, tablettes graphiques, appareils photo numériques…) comme au niveau logiciel (sérieux, la puissance des suites Adobe ou Affinity, c’est tellement dingue quand on y pense !)

Le problème n’est donc pas la technologie en elle-même. Ni même le fait que cette technologie a rendu accessibles à tous des compétences qui, jadis, nécessitaient une certaine expertise technique incontournable. 

De nos jours, il est possible pour n’importe qui de créer (techniquement parlant) un support de com’. Il suffit d’être équipé d’un ordinateur et d’une imprimante de bureau. Un accès à internet et c’est l’eldorado ! N’importe qui peut prendre des photos de qualité tout à fait correctes avec son smartphone ou assembler photos, formes, couleurs, typos sur Canva.

Le vrai problème, c’est la non-évolution des mentalités à ce sujet.

Aujourd’hui, la valeur est encore centrée sur l’aspect technique. Au siècle dernier, ça avait du sens, puisque l’expertise technique du graphiste, photographe, illustrateur était la grande vitrine de ces métiers. Il était impossible de faire autrement que de faire appel à ces experts.

Or maintenant, grâce à cette merveilleuse technologie, cet aspect technique devrait être relayé au second plan. Quiconque équipé d’un ordinateur peut faire quelque chose. Ok, je sais : ce n’est pas du tout la même qualité, on est d’accord ! (mais la personne concernée en a-t-elle conscience, elle ?) En tout cas, ça reste une alternative possible de son point de vue. Et SURTOUT cette facilité de réalisation fait baisser drastiquement la valeur perçue dans les yeux du public.

“Si c’est à la portée de tous, alors ça n’a plus autant de valeur”

Même la créativité et le talent “artistique” ne suffisent plus à faire une différence pour les clients. L’accès à la créativité “de surface” est omniprésent. Notre univers est rempli de forme de couleurs, de concepts et d’idées tous plus novateurs les uns que les autres en apparence… Mais au final, on est face à une saturation => le public ne sait pas/plus reconnaître la vraie créativité, une vraie bonne idée. Notre attention est éphémère et sans cesse renouvelée ailleurs, sur autre chose qui “brillera” plus fort.

Pas étonnant que les clients soient perdus et ne sachent plus à quoi attribuer de la valeur !

La vérité, c’est que la valeur est ailleurs. 

Dans l’accompagnement, dans les idées, dans les conseils, dans la stratégie… dans tout ce qui gravite autour de la communication visuelle et graphique, en complément de l’aspect purement technique.

Mais ça, le grand public ne le sait pas. 

Pour lui, le graphiste, c’est celui qui “dessine” sur ordinateur. Le photographe, c’est celui qui appuie sur le bouton. etc. OK, le résultat est “joli”. Mais ça semble facile, à la portée de tous, et surtout : ça ne suffit pas à justifier tous ces zéros sur les devis.

Nous, on le sait : un créa freelance, c’est bien plus que ça ! 

Ton expertise va bien au-delà de l’aspect purement technique, bien au-delà de la maitrise des logiciels, bien au-delà du super matos dont tu disposes…

Alors que faire ?

C’est la mentalité de toute une société qui doit évoluer ! 

Pour le bien des créas freelances, et de tout le secteur de la communication graphique et visuelle, certes. 

Mais aussi pour le bien des clients eux-mêmes ! Pour qu’ils puissent savourer pleinement cette valeur. Pour qu’ils sachent ce qu’ils achètent et pourquoi ils paient. Et pour que ces collaborations se fassent davantage en conscience et dans un respect mutuel. 

Bien sûr, chacun essaie déjà de son côté de sensibiliser ses clients, de faire de la pédagogie avec un ou deux articles de blogs… mais c’est un processus lent, et à ce rythme, on n’est pas prêts que ça change. 

Pour que les mentalités évoluent vraiment, pour que les gens perçoivent enfin la valeur réelle de la communication graphique et visuelle, il faut un tsunami !

Grand challenge : on doit s’y mettre tous ensemble !

C’est pour ça que je lance ce grand challenge => pour qu’on unisse nos forces et qu’on s’appuie sur la puissance du collectif pour faire bouger les choses et redonner toute leur valeur à ces métiers.

Ce challenge est un challenge de VISIBILITÉ

Le but est très simple : à nous tous, on va inonder les réseaux sociaux pendant tout le mois d'avril pour faire entendre la voix des créas freelances, une voix commune de la profession, mais aussi une voix personnelle pour chacun d’entre nous.

Mais ce challenge est aussi axé sur le MESSAGE

Car il ne s’agit pas seulement de se faire entendre, mais avant tout de se faire comprendre pour changer la vision du public sur les métiers de la communication visuelle et graphique.

Le but est donc de s’emparer des réseaux sociaux avec du contenu de qualité pour faire évoluer les mentalités sur nos métiers. 

Pas d’auto-promo, mais des publications engagées & engageantes pour montrer ce qui devient possible, au-delà du résultat technique, quand on travaille avec un créa freelance !

👉 Engagée parce que tu vas te mouiller un peu pour trouver une histoire, une  expérience, une anecdote, une rencontre, un cas client… qui ne va pas juste se contenter de souligner ton métier.

Tu vas devoir peut-être te bousculer un peu, étendre ta zone de confort pour réussir à mettre un vrai coup de projecteur sur ton activité et la valeur de cette collaboration avec toi pour tes clients. 

Tu es ici pour te challenger ! 😉

👉 Engageante parce que ta publication doit donner envie de poursuivre l'échange, en commentant ton post, et donner envie de te contacter.

Le challenge en pratique

Ce challenge s'est déroulé sur tout le mois d’avril 2021 et il est maintenant terminé

Les participants ont reçu :

… et bien sûr, tu participes ainsi à la dynamique collective qui est la seule à pouvoir faire bouger les choses !

🎁 BONUS : ta participation te permet également de participer au concours interne avec une surprise à la clé (pour le fun, et le piquant !)

Tu n’es pas créa freelance, mais tu veux soutenir le mouvement ?

Tout d’abord : MERCI ! ❤️

Pour soutenir le mouvement, c’est super simple :

  1. Abonne-toi au hashtag #CreaMaisPasQue sur tes réseaux sociaux préférés
  2. Réagis (👍 😍 😮 …) aux publications et SURTOUT : commente !!! Plus il y aura de la vie sous ces posts du challenge, et plus ça plaira aux tout-puissants-algorithmes qui leur donneront une belle visibilité. (et tu connais la suite : les publications étant plus visibles, elles toucheront plus de monde, qui réagira à son tour, les algos seront encore plus contents et les publications auront encore plus d’impact ! #CercleVertueux)
  3. Parle de ce challenge autour de toi : aux créas freelances que tu connais pour qu’ils rejoignent le mouvement (partage-leur cet article !!), mais aussi à tes autres contacts, qui pourront eux aussi nous soutenir en interagissant à leur tour avec les publications… #CercleVertueuxAgain

Chaque soutien fait une vraie différence, alors reçois dès maintenant notre gratitude éternelle ! 🙏

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Tu connais un créa freelance (graphiste, webdesigner, DA, photographe, illustrateur…) ? Partage-lui cet article et motive-le à rejoindre le mouvement !

J'ai longtemps envié ma copine Julie quand elle me racontait son quotidien de freelance.

Après l’avortement de mon propre freelancing, je ne comprenais pas pourquoi mon amie se plaignait, elle qui avait cette chance d'être graphiste freelance !

(...Alors que la mention « numéro de Siret en cours d'attribution » sur le peu de factures que j'ai pu faire me rappelait à quel point mon propre projet d'indépendance était déjà mort avant d'être né.)

De nombreux graphistes vous le diront : la vie de freelance, ce n’est pas magenta tous les jours... Alors, en écoutant Julie me raconter ses doutes, ses peurs, ses coups de gueule et ses angoisses, je pensais : « Après tout, c'est normal de galérer un peu, ça fait partie du job ! »…

Mais à y regarder de plus près : son quotidien de graphiste indépendante ne ressemblait en rien au freelancing dont elle avait rêvé.

Les raisons qui l'avaient motivée à se lancer en freelance

La réalité de son freelancing

Je pourrais continuer pendant des heures à te raconter tout ce qu'elle-même me racontait pendant des heures. Mais je t'épargne les moments de stress en mode « Faut que je me trouve un CDI, parce que là, ce n'est plus possible, je n'y arriverais jamais ! » ou les moments de révolte dans le genre « P….n, à quoi ça sert d'avoir fait toutes ces études pour être constamment en galère de thunes ! » ... sinon on va finir en pyjama pilou-pilou avec un pot de glace Ben & Jerry's comme aux USA.

Une chose est sûre : elle était bien loin du freelancing dont elle rêvait.

C'était frustrant. C'était épuisant.

Au fil des années, j'ai arrêté de penser que c'était normal. J'ai aussi arrêté d'envier Julie.

Et contre toute attente, c’est dans ma propre expérience (moi qui avait complètement foiré mon freelancing !) que j’ai trouvé les pistes pour aider Julie.

Pour réussir en freelance, il faut... être sa propre agence (et porter plusieurs casquettes !)

Il se trouve simplement que, pendant que Julie ramait et s'épuisait dans son freelancing, j'étais quant à moi devenue directrice artistique et responsable du studio graphique d’une petite agence iséroise. Si petite (2 à 5 permanents) que mon poste était naturellement hyper polyvalent. C'était un peu comme être mi-indépendant / mi-agence 😉

Ainsi, pendant 12 ans, j'ai pratiqué et expérimenté en agence qu’il est possible :

C'est comme ça que j'ai compris qu'être un bon graphiste ne suffit pas (Julie est d'ailleurs une très bonne graphiste !). Qu'être freelance, c'est comme être sa propre micro-agence. Qu'être freelance, c'est aussi avoir plusieurs métiers en un.

Et que tout ça, nous ne l'avions pas appris lors de nos études de graphisme... Mais qu'il suffisait de transposer ce qui fonctionnait pour moi en agence dans le freelancing de Julie !

Nos conversations sont devenues de plus en plus constructives et positives. Et son état d'esprit a complètement changé depuis qu'elle a compris qu'il est POSSIBLE d'avoir la vie de freelance dont elle a toujours rêvé ! (et crois-moi : elle est sur la bonne voie !)

Graphistes, illustrateurs, photographes, webdesigners, motion designers, typographes,... 

Parce que le parcours de Julie ressemble à celui de nombreux graphistes et autres professionnels de la communication qui ont décidé d'exercer en indépendant, j'ai créé un groupe facebook d'entraide et de soutien... C'est bien connu, ensemble on est plus forts !
Si toi aussi tu veux faire partie de cette merveilleuse communauté, il te suffit de demander à rejoindre le groupe ici... #GroupeSelect

Que disent les membres à propos du groupe

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