Et c’est même une VERY IMPORTANT — et pesante ! — question.
À elle seule, elle a ce pouvoir de te faire vivre un tiraillement psychologique des plus désagréables…
Et que tu l’exprimes avec humour comme Mylène (graphiste freelance) : “Quand je pense à augmenter mes tarifs, y'a la version Oncle Picsou de moi-même qui s'enflamme et la version Causette qui lui répond "Oh ça va ! Pour qui tu te prends !"“ (j’adore ! 😍)
ou plutôt avec le doux dramatisme d’Estelle (graphiste indépendante) qui se sent “scindée en deux : une partie de moi a peur d'être mal vue ou d'être "rejetée"... parce que mes prix bas m'ont permis, au début, de gagner des clients avec qui je m'entends bien…, l'autre me dit que c'est ce que je dois faire pour gagner en estime de moi (et sans doute des autres)”…
ce questionnement est légitime, et le tiraillement qu’il provoque en toi est bien réel.
Et pour cause : il y a, d’une part, de quoi donner sacrément envie d’augmenter ses prix, et, de l’autre, une réalité et une lucidité qui te retiennent. (#SpoilerAlert : je te livre ensuite les seules vraies raisons qui doivent peser dans la balance !)
Regardons les choses en face : cette idée folle d’augmenter tes prix ne sort pas de nulle part !
Bien souvent, elle part d’un constat réel concernant la rentabilité de ton activité : “Pour nos premiers clients, on facturait environ 3 fois fois moins que maintenant, témoigne Maria (webdesigner freelance), puis en ayant évalué la charge que cela représentait on s'est vite rendu compte que ce n'était viable.”
Avec généralement une sous-estimation des temps & coûts cachés, comme le reconnaît Claire (motion designer) : “Je réalise que je ne facture pas TOUT le temps passé sur les projets, comme celui consacré à la gestion de projet par exemple…”
(🥁 ta ta ta ta ta…roulement de tambourin🥁)
Heu… franchement ? Peut-on réellement parler de “prix du marché” dans les métiers de la communication visuelle, quand on peut trouver un logo à 5€ sur fiverr — voire gratos en s’adressant au neveu de la voisine qui touche sa bille sur Paint —, comme à 170 millions d’euros — oui, oui, c’était en 2008 pour le logo BP… qui, en plus, ne casse pas 3 pattes à un canard ! — ?
Tu vois, le prix du marché est un mauvais prétexte.
D’autant que, plus que le reflet de la qualité de ton travail, le prix de tes prestations reflète ta capacité à résoudre un problème prioritaire pour ton client… je t’en reparlerai surement une prochaine fois ! (et si ça t’intrigue, sache que c’est ce que te permet, entre autres, la construction de ton offre fertile)
Comme si le prix était le seul facteur de décision.
Or, il l’est… UNIQUEMENT si tu veux qu’il le soit !
Je m’explique : le prix est un élément factuel qui facilite la comparaison entre deux prestataires, entre deux produits. S’il n’a pas d’autres indices, le client se fiera uniquement à ce critère-là. En revanche, avec un super positionnement fertile, alors le prix ne sera qu’un élément parmi d’autres, et non le principal facteur de décision.
C’est donc toi qui as ce super-pouvoir. Oui ! Toi seul·e as le pouvoir d’influencer l’importance que ton client accordera à tes prix lors de sa prise de décision ^^
Alors, si tu penses que tes prix attractifs sont le seul critère qui fait que tes clients fidèles continuent de bosser avec toi, permets-moi de te dire que tu es face à un sacré problème ! 😳
Non, vraiment : quand tout le reste est bien construit, alors le prix a bien moins d’importance que ce qu’on croit.
D’ailleurs, comme le dit Fanny (storyteller freelance) : “Ceux qui choisissent mon accompagnement l'auraient choisi s'il coûtait 30€ de plus, et inversement, ceux qui ne pourront pas se le permettre avec 30€ de plus ne pourraient déjà pas se l'offrir actuellement…”
(et ça reste valable avec 50€, 100€ ou plus, dans la mesure du raisonnable)
On croit souvent que pour revoir ses tarifs à la hausse, il faut d’abord augmenter la qualité de sa prestation…
Et si c’était l’inverse ?
Imagine l’impact qu’auraient des tarifs plus élevés sur la qualité de ton travail et de tes collaborations…
C’est cette logique que souligne Marlène (cheffe de projet web freelance) — tu l'as compris, ce n'est pas moi, mais une autre Marlène membre de notre communauté < CRÉAS > sans [SHÉRIF] ^^ — : “Avec une augmentation de tarif, je me dis que je vais avoir plus de temps pour échanger avec le client, sereinement (et ne pas avoir le nez sur ma montre).”
Un prix bas attirera des clients qui recherchent “le prix le moins cher”
Un prix plus élevé attirera des clients qui souhaitent “y mettre le prix” pour s’assurer de la qualité ! #CQFD
Alors, tu es motivé·e comme jamais à augmenter tes tarifs ?
Des questions naturelles vont se poser, et notamment les 2C : Combien & Comment
Contrairement à ce qu’on croit, le calcul mathématique ne fait pas tout.
Calculer ton coût et avoir un “tarif jour”, est la base pour t’assurer d’être rentable, certes.
Mais il te faudra également prendre en compte la valeur perçue (et donc le prix pressenti par tes prospects) ainsi que l’alignement pour toi, afin que tu te sentes 100% à l’aise avec ton prix, qu’il soit pleinement assumé.
Une des craintes principales est liée au risque de perdre ses clients actuels en augmentant ses prix et/ou de perdre de futurs clients potentiels avec un prix plus élevé. Généralement, on se dit : “C’est déjà difficile de trouver des clients, alors si j’augmente mes prix, qu’est-ce que ça va être !”.
Pourtant, ça ne fonctionne pas vraiment comme ça !
Et si tu as suivi ma séquence mail “Plus de Bons clients”, tu te souviens peut-être de Florent qui a sauvé son activité de designer graphique freelance en doublant ses tarifs.
Comme tu t’en doutes, tu vas avoir besoin de communiquer autour de l’augmentation de tes tarifs — Non, on ne fait pas ça à la “sauvage”, en croisant les doigts pour que personne ne s’en rende compte ! ^^ —, tu vas devoir mettre en place une pédagogie et peut-être aussi des modifications au niveau de ton offre. Bref, une augmentation de prix, ça se prévoit, ça s’anticipe, ça se prépare, ça s'organise.
Je parle de tout ça plus en détail dans un des bonus de la formation Ta valeur atout prix, quand je te partage les coulisses de mes propres augmentations de prix.
Et si le sujet des tarifs t’intéresse, je t’invite à découvrir mes 3 questions magiques pour assumer tes tarifs.
==============
Tu connais un créa freelance (graphiste, webdesigner, DA, photographe, illustrateur…) qui aurait bien besoin d'augmenter ses prix ? Partage-lui cet article : c'est peut-être le déclic nécessaire pour qu'il le fasse vraiment !
Tu connais la différence entre le “bon” moment et le “meilleur” moment ?
.
.
.
(oui, je te laisse réfléchir un peu quand même, sinon ce n’est pas drôle !)
.
.
.
Réponse : L’un existe, l’autre pas.
Ahaaaaah !
Le meilleur moment, c’est celui que tu peux attendre indéfiniment : potentiellement, il pourrait toujours y avoir un “meilleur” moment que maintenant.
Ou pas.
Personne ne sait, en fait !
Et c’est pour ça qu’on attend.
Indéfiniment.
Le “meilleur” moment.
⏳
Le bon moment, au contraire, est bien là !
Ce qui est cool avec le “bon” moment, c’est qu’il repose sur ta seule décision.
Si tu décides que le bon moment, c’est maintenant.
Alors : le bon moment, c’est maintenant.
C’est aussi simple que ça.
Décision. Action.
Est-ce qu’il y aura d’autres bons moments ?
Bien sûr ! Puisque c’est toi qui le décides !
#Easy
Mais du coup : un autre bon moment, plus tard, avec de meilleures conditions (plus de budget, plus de temps…) sera peut-être d’ailleurs un “meilleur” moment ? 🤔
…
Perdu ! Je t’ai eu !! 😅
👉👉👉 Le “meilleur” moment n’existe pas ^^
Si tu sens (et décides !) que c'est le bon moment pour toi pour booster ton activité de créa freelance, que c'est le moment de passer un nouveau cap => Discutons-en !
Nous sommes vendredi 13 mars 2020 et j’en ai déjà ras le chignon du Coronavirus… Pourtant, ce n’est que le début, le Coronavirus progresse à vitesse grand V en Europe. Le gouvernement a pris les mesures pour “limiter” la pandémie : les écoles et crèches seront fermées à partir de lundi (c’était déjà le cas dans les foyers infectieux et les zones à risques, mais cela est étendu à tout le pays à partir de lundi), les entreprises sont invitées à permettre à leurs salariés de bosser de chez eux, en télétravail. Tout comme les solopreneurs. Bref, ce n’est pas encore un confinement hyper restrictif, mais ça en prend le chemin.
—À NOTER : la situation évolue tellement vite que mon article sera peut-être obsolète avant même que je clique sur le bouton "publier"… ceci dit, il contient aussi de précieuses infos et des liens toujours utiles et viables !
À tort ou à raison : je me refuse de céder à la panique ! D’ailleurs, je n’ai fait aucune réserve de pâtes ni de papier toilette… (peut-être aurais-je dû ??? Verdict d’ici peu ! 😨)
Quoi qu’il en soit, la situation est bien réelle et à prendre au sérieux. Et il est tout à fait normal de s’interroger sur l’organisation des semaines à venir…
S’interroger : oui.
Paniquer : non.
❌ Oui, il est probable que les activités soient ralenties ces prochaines semaines… mais rien n’est sûr !
❌ Oui, il est probable que nos chiffres d’affaires soient impactés… mais rien n’est sûr.
❌ Oui, il est probable que la fermeture des crèches et des écoles rende notre organisation difficile… mais : rien n’est sûr !!!!
Ce qui est sûr en revanche : c’est que rien ne se passera comme prévu ^^
Alors, c’est l’occasion de travailler notre souplesse et notre adaptativité, avec un seul but : sortir vivants et grandis de cette expérience. — À titre pro comme à titre perso, d’ailleurs ! 😉
J’ai en tête mille raisons de rester positive et optimiste, en voici quelques-unes :
✅ Pour la plupart des créas freelances, le télétravail c’est easy — pas de grand changement à prévoir de ce côté-là.
✅ Et même mieux : pour la plupart d’entre-nous, le pro et le perso sont déjà étroitement liés… on a l’habitude de switcher sans cesse de l’un à l’autre, on reste en pleine zone de confort, en fait !
✅ Tout le monde est concerné… tout le monde est dans “le même bateau”… et donc : tout le monde est compréhensif — Tu ne seras pas le/la seul·e à transformer un RDV client physique en RDV client visio, tu ne seras pas le/la seul·e dont la conversation hyper sérieuse avec ton client aura en bruit de fond la chanson de la Reine des neiges ou du Roi lion, etc. Mieux vaut en rire, tu ne crois pas !
✅ Tout le monde est concerné (bis) et donc des mesures financières et économiques sont prises au niveau national. Plus d’info ici.
✅ C’est temporaire. Et oui, désolée de te décevoir, mais ça ne va pas durer éternellement ! Il faut donc “tenir” le temps de la crise, et d’ici quelques semaines/mois ce sera terminé. On est dans le creux de la vague… et comme à chaque fois, ensuite : ça remonte !
✅ Ce n’est pas la première “crise” sanitaire (Remember : vache folle / H5N1 / Ebola…) et ce ne sera pas la dernière ! Ça met un peu de piquant dans notre quotidien, ça fait jaser, ça fait couler de l’encre et ça nourrit l’économie à sa manière…
✅ Les enfants à la maison, ça veut dire : plus de moments ensemble, trouver une organisation qu’on pourra reproduire plus tard (pendant les vacances scolaires par exemple !), aménager des pauses plus régulières dans notre boulot (ça fait du bien !), tester l’instruction en famille — IEF — et se rendre compte que d’une c’est jouable, et de deux, c’est chouette ! (je parle pour moi, ça faisait longtemps que j’y songeais sans oser sauter le pas, voilà un super test grandeur nature !)
✅ L’humain n’aime pas le changement (je ne t’apprends rien !) mais, paradoxalement, il a une forte capacité d’adaptation #SurvieDeLEspèceQuandTuNousTiens 😅 Ce climat restrictif et contraignant va nous faire redoubler d’ingéniosité pour “survivre” et tu verras qu’au final, plusieurs des solutions et des changements nés de cette situation seront pérennisées pour notre plus grand bien !
Ce n’est qu’un échantillon, mais est-ce que tu la sens maintenant, cette vague de sérénité et d’optimisme t’envahir ? (Quoi, j’exagère ??) Si tu n’es pas pleinement convaincu·e, c’est sûrement que j’ai omis une des meilleures raisons de rester positif face à cette situation :
✅ Pas d’école ? => Youpiiiii ! On peut dormir un peu plus le matin !!!!! 🎉 (c’est la première chose que j’ai faite : décaler le réveil ! 😍)
Il te reste quand même des inquiétudes ? Je te comprends. Je fais la maligne, mais moi aussi j’oscille entre l'excitation de vivre un truc qui va certainement changer le monde, et l’inquiétude liée à l’incertitude de ce qu’on va tous devenir… #OptionArtsDramatiques
C’est complètement normal, et tout aussi légitime, pour la simple et bonne raison que le monde est un équilibre parfait entre le bien et le mal, le bon et le beurk, le ying et le yang,… et là-dessus, on n’a aucun pouvoir, c’est comme ça.
En revanche, on a le pouvoir de choisir le regard qu’on veut porter sur le monde, le regard qu’on veut porter sur cette crise. On peut choisir de rester bloqué sur la face sombre ou bien de se concentrer sur la face lumineuse. On peut choisir si on veut se lamenter et couler avec le navire, ou si on veut voir le positif et en sortir grandi … (c’est bon ? tu as fait le plein de métaphores ?)
Oui, on a ce SUPER pouvoir-là !!
Celui de choisir ce qu’on va faire de cette situation.
On en parlait justement tout à l'heure en live, avec Laurence Hubert et les autres membres de mon groupe facebook :
J’ai une formule secrète en cas de crise, et là, l’actualité m'invite à te la partager.
Voici comment je m’efforce de réagir en cas de crise (toute sorte de crises, d’ailleurs !) :
1️⃣ LIBÉRER MES ÉMOTIONS : Je laisse une place à l’émotion et à son expression : je râle, je pleure, je me plains… ça fait du bien, il faut évacuer.
2️⃣ ACCEPTER LA SITUATION : Je fais “gloups”, j’accuse le coup (et je sèche mes larmes !)… Et je me dis que “c’est comme ça… il va falloir faire avec (ou sans)”…
3️⃣ MODIFIER MON MINDSET…et je change de mindset le plus vite possible !!! Facile à dire, hein ! Pour ça, je me pose les questions suivantes :
4️⃣ AGIR : je me mets en action ! L’idée, c’est de “passer à autre chose”, de ne pas rester dans la frustration ou la déception de ce qui aurait pu être, de ce qu’on a perdu, de ce qu’on ne pourra pas faire… et de se mettre en action sur ce qu’on peut faire pour que cette difficulté devienne une opportunité… — Par exemple : je suis en train d’écrire cet article ! ^^ —
On se lave les mains et on tousse dans son coude, pardi ! 😅
On rigole, mais c’est sérieux en fait. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il y a 2 camps :
Je préconise une réaction plus modérée : sans tomber dans l’excès, prendre la situation au sérieux et respecter les méthodes barrières pour limiter autant que possible la propagation du virus me semble être la base.
Tu trouveras les recommandations gouvernementales ici (la page est mise à jour régulièrement) : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
Il en va de notre responsabilisation individuelle pour le bien collectif. #Civisme
En d’autres mots, si on veut que tout rentre dans l’ordre le plus vite possible, alors nous devons respecter sérieusement les recommandations, car chaque jour compte.
Cet article l’explique très bien, de manière claire, scientifique et pédagogique.
✅ On revoit son organisation pour tenir compte des différents paramètres :
✅ Si on est touché par un ralentissement d’activité, on profite justement de ce ralentissement pour :
Mais aussi :
✅ Si on a nos enfants à la maison, on reste agile et créatif pour concilier au mieux pro et perso :
Bref, on s’adapte !
La solidarité et le partage sont essentiels pour traverser cette période critique, si tu penses que cet article peut être utile autour de toi, diffuse-le ! 👍
=> RDV ici pour découvrir tout de suite le challenge
Finies les négos de tes devis, finis les “trop cher”, fini le projet qui saute dès qu’il faut réduire les dépenses…
Un monde dans lequel la communication visuelle et graphique serait réellement perçue pour ce qu’elle est : un levier de croissance et de relance.
Un monde dans lequel elle serait réellement le reflet de l'essence même des entreprises et des marques, en restant fidèle à leur identité profonde, dans le respect des clients et dans un climat de confiance mutuelle.
Ce serait chouette, n’est-ce pas !
Si la valeur perçue des métiers de la com’ est si faible par rapport à la valeur réelle, ce n’est pas la faute des clients d’aujourd’hui.
Mais plutôt celle de l’évolution technologique de nos métiers.
Entendons-nous bien : l’évolution technologique est géniale, elle a permis des choses incroyables et a apporté beaucoup à tous les métiers de la communication graphique et visuelle : au niveau matériel (ordinateur, tablettes graphiques, appareils photo numériques…) comme au niveau logiciel (sérieux, la puissance des suites Adobe ou Affinity, c’est tellement dingue quand on y pense !)
Le problème n’est donc pas la technologie en elle-même. Ni même le fait que cette technologie a rendu accessibles à tous des compétences qui, jadis, nécessitaient une certaine expertise technique incontournable.
De nos jours, il est possible pour n’importe qui de créer (techniquement parlant) un support de com’. Il suffit d’être équipé d’un ordinateur et d’une imprimante de bureau. Un accès à internet et c’est l’eldorado ! N’importe qui peut prendre des photos de qualité tout à fait correctes avec son smartphone ou assembler photos, formes, couleurs, typos sur Canva.
Aujourd’hui, la valeur est encore centrée sur l’aspect technique. Au siècle dernier, ça avait du sens, puisque l’expertise technique du graphiste, photographe, illustrateur était la grande vitrine de ces métiers. Il était impossible de faire autrement que de faire appel à ces experts.
Or maintenant, grâce à cette merveilleuse technologie, cet aspect technique devrait être relayé au second plan. Quiconque équipé d’un ordinateur peut faire quelque chose. Ok, je sais : ce n’est pas du tout la même qualité, on est d’accord ! (mais la personne concernée en a-t-elle conscience, elle ?) En tout cas, ça reste une alternative possible de son point de vue. Et SURTOUT cette facilité de réalisation fait baisser drastiquement la valeur perçue dans les yeux du public.
“Si c’est à la portée de tous, alors ça n’a plus autant de valeur”
Même la créativité et le talent “artistique” ne suffisent plus à faire une différence pour les clients. L’accès à la créativité “de surface” est omniprésent. Notre univers est rempli de forme de couleurs, de concepts et d’idées tous plus novateurs les uns que les autres en apparence… Mais au final, on est face à une saturation => le public ne sait pas/plus reconnaître la vraie créativité, une vraie bonne idée. Notre attention est éphémère et sans cesse renouvelée ailleurs, sur autre chose qui “brillera” plus fort.
Pas étonnant que les clients soient perdus et ne sachent plus à quoi attribuer de la valeur !
Dans l’accompagnement, dans les idées, dans les conseils, dans la stratégie… dans tout ce qui gravite autour de la communication visuelle et graphique, en complément de l’aspect purement technique.
Mais ça, le grand public ne le sait pas.
Pour lui, le graphiste, c’est celui qui “dessine” sur ordinateur. Le photographe, c’est celui qui appuie sur le bouton. etc. OK, le résultat est “joli”. Mais ça semble facile, à la portée de tous, et surtout : ça ne suffit pas à justifier tous ces zéros sur les devis.
Nous, on le sait : un créa freelance, c’est bien plus que ça !
Ton expertise va bien au-delà de l’aspect purement technique, bien au-delà de la maitrise des logiciels, bien au-delà du super matos dont tu disposes…
Alors que faire ?
Pour le bien des créas freelances, et de tout le secteur de la communication graphique et visuelle, certes.
Mais aussi pour le bien des clients eux-mêmes ! Pour qu’ils puissent savourer pleinement cette valeur. Pour qu’ils sachent ce qu’ils achètent et pourquoi ils paient. Et pour que ces collaborations se fassent davantage en conscience et dans un respect mutuel.
Bien sûr, chacun essaie déjà de son côté de sensibiliser ses clients, de faire de la pédagogie avec un ou deux articles de blogs… mais c’est un processus lent, et à ce rythme, on n’est pas prêts que ça change.
Pour que les mentalités évoluent vraiment, pour que les gens perçoivent enfin la valeur réelle de la communication graphique et visuelle, il faut un tsunami !
C’est pour ça que je lance ce grand challenge => pour qu’on unisse nos forces et qu’on s’appuie sur la puissance du collectif pour faire bouger les choses et redonner toute leur valeur à ces métiers.
Le but est très simple : à nous tous, on va inonder les réseaux sociaux pendant tout le mois d'avril pour faire entendre la voix des créas freelances, une voix commune de la profession, mais aussi une voix personnelle pour chacun d’entre nous.
Car il ne s’agit pas seulement de se faire entendre, mais avant tout de se faire comprendre pour changer la vision du public sur les métiers de la communication visuelle et graphique.
Le but est donc de s’emparer des réseaux sociaux avec du contenu de qualité pour faire évoluer les mentalités sur nos métiers.
Pas d’auto-promo, mais des publications engagées & engageantes pour montrer ce qui devient possible, au-delà du résultat technique, quand on travaille avec un créa freelance !
👉 Engagée parce que tu vas te mouiller un peu pour trouver une histoire, une expérience, une anecdote, une rencontre, un cas client… qui ne va pas juste se contenter de souligner ton métier.
Tu vas devoir peut-être te bousculer un peu, étendre ta zone de confort pour réussir à mettre un vrai coup de projecteur sur ton activité et la valeur de cette collaboration avec toi pour tes clients.
Tu es ici pour te challenger ! 😉
👉 Engageante parce que ta publication doit donner envie de poursuivre l'échange, en commentant ton post, et donner envie de te contacter.
Ce challenge s'est déroulé sur tout le mois d’avril 2021 et il est maintenant terminé
Les participants ont reçu :
… et bien sûr, tu participes ainsi à la dynamique collective qui est la seule à pouvoir faire bouger les choses !
🎁 BONUS : ta participation te permet également de participer au concours interne avec une surprise à la clé (pour le fun, et le piquant !)
👉 Retrouve ici le listing recensant toutes les publications des participants !
Tout d’abord : MERCI ! ❤️
Pour soutenir le mouvement, c’est super simple :
Chaque soutien fait une vraie différence, alors reçois dès maintenant notre gratitude éternelle ! 🙏
==============
Tu connais un créa freelance (graphiste, webdesigner, DA, photographe, illustrateur…) ? Partage-lui cet article et motive-le à rejoindre le mouvement !
J'ai longtemps envié ma copine Julie quand elle me racontait son quotidien de freelance.
Après l’avortement de mon propre freelancing, je ne comprenais pas pourquoi mon amie se plaignait, elle qui avait cette chance d'être graphiste freelance !
(...Alors que la mention « numéro de Siret en cours d'attribution » sur le peu de factures que j'ai pu faire me rappelait à quel point mon propre projet d'indépendance était déjà mort avant d'être né.)
De nombreux graphistes vous le diront : la vie de freelance, ce n’est pas magenta tous les jours... Alors, en écoutant Julie me raconter ses doutes, ses peurs, ses coups de gueule et ses angoisses, je pensais : « Après tout, c'est normal de galérer un peu, ça fait partie du job ! »…
Mais à y regarder de plus près : son quotidien de graphiste indépendante ne ressemblait en rien au freelancing dont elle avait rêvé.
Je pourrais continuer pendant des heures à te raconter tout ce qu'elle-même me racontait pendant des heures. Mais je t'épargne les moments de stress en mode « Faut que je me trouve un CDI, parce que là, ce n'est plus possible, je n'y arriverais jamais ! » ou les moments de révolte dans le genre « P….n, à quoi ça sert d'avoir fait toutes ces études pour être constamment en galère de thunes ! » ... sinon on va finir en pyjama pilou-pilou avec un pot de glace Ben & Jerry's comme aux USA.
Une chose est sûre : elle était bien loin du freelancing dont elle rêvait.
C'était frustrant. C'était épuisant.
Au fil des années, j'ai arrêté de penser que c'était normal. J'ai aussi arrêté d'envier Julie.
Et contre toute attente, c’est dans ma propre expérience (moi qui avait complètement foiré mon freelancing !) que j’ai trouvé les pistes pour aider Julie.
Il se trouve simplement que, pendant que Julie ramait et s'épuisait dans son freelancing, j'étais quant à moi devenue directrice artistique et responsable du studio graphique d’une petite agence iséroise. Si petite (2 à 5 permanents) que mon poste était naturellement hyper polyvalent. C'était un peu comme être mi-indépendant / mi-agence 😉
Ainsi, pendant 12 ans, j'ai pratiqué et expérimenté en agence qu’il est possible :
C'est comme ça que j'ai compris qu'être un bon graphiste ne suffit pas (Julie est d'ailleurs une très bonne graphiste !). Qu'être freelance, c'est comme être sa propre micro-agence. Qu'être freelance, c'est aussi avoir plusieurs métiers en un.
Et que tout ça, nous ne l'avions pas appris lors de nos études de graphisme... Mais qu'il suffisait de transposer ce qui fonctionnait pour moi en agence dans le freelancing de Julie !
Nos conversations sont devenues de plus en plus constructives et positives. Et son état d'esprit a complètement changé depuis qu'elle a compris qu'il est POSSIBLE d'avoir la vie de freelance dont elle a toujours rêvé ! (et crois-moi : elle est sur la bonne voie !)
Parce que le parcours de Julie ressemble à celui de nombreux graphistes et autres professionnels de la communication qui ont décidé d'exercer en indépendant, j'ai créé un groupe facebook d'entraide et de soutien... C'est bien connu, ensemble on est plus forts !
Si toi aussi tu veux faire partie de cette merveilleuse communauté, il te suffit de demander à rejoindre le groupe ici... #GroupeSelect
Oh, toi créa freelance, toi qui bosses un (voire deux) tiers de ton temps SEUL face à ton écran, toi qui ne sais pas toujours avec qui partager tes doutes, tes interrogations et tes joies d’entrepreneur…
Ne me dis pas que la solitude du freelance t’est étrangère.
Ne me dis pas que tu n’as jamais, au grand jamais, ressenti au moins une fois le poids de l’isolement.
(Et pour toi, créa freelance qui ne connaît pas le tourment de la solitude : je te laisse nous dire ton secret en commentaire ! Non, mais, ho ! Faut partager ce genre de tip ! 😛 )
Quand j’interroge les graphistes sur les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien, la solitude revient régulièrement dans les réponses données.
Alors quand Karine m'a proposé d’écrire un article sur un sujet qui préoccupait les graphistes indépendants, j’ai toute suite pensé à cette problématique : la solitude du freelance !
Et pour cause, Karine est bien placée pour en parler : elle est freelance elle aussi, pas graphiste mais copywriter… Et niveau solitude c’est kif kif bourricot ! Parce que, avouons-le, la solitude et l’isolement sont des maux communs à de nombreux solopreneurs et autres freelances.
Donc elle sait de quoi elle parle la miss Karine : elle aussi a été confrontée à ce vide intersidéral qui se passe dans ta tête quand tu es seul avec ta question qui joue au ping pong contre les parois de ta boîte crânienne.
Karine a mené l’investigation avec sérieux, s’appuyant sur son expérience bien sûr, mais également sur les échanges qu’elle a pu lire dans les groupes et forums (bon et puis elle a aussi été faire un petit tour discret dans notre communauté à nous, histoire de mener son enquête à fond !... Et d’ailleurs tu verras que ça l’a bien inspirée puisqu’elle cite notre communauté en exemple… et elle en dit de très belles choses d’ailleurs ! #LOVE ❤️ )
Allez, j’arrête là pour ne pas te spoiler et je te laisse donc découvrir son article ci-dessous.
Comment ne pas s’enfermer dans sa solitude quand on est freelance ?
Comment trouver des clients ?
Comment me positionner ?
Suis-je trop cher ?
Comment présenter un projet différent au client ?
Quel freelance ne s’est jamais posé une de ces questions un jour ?
Rien qu’en écrivant cet article, je suis seule face à ma feuille et je me demande s’il plaira, si le message sera clair…
Le choix de devenir freelance est souvent une décision prise après quelques années en entreprise, à travailler sur des projets avec d’autres collègues, d’autres équipes.
Si cette expérience est une force qui nous permet de nous remettre en question face aux exigences parfois changeantes des clients, l’envie de liberté est souvent plus forte que tout, et nous pousse vers ce statut si particulier de free-lance.
Liberté de ses choix de projets, de ses idées, créativité boostée, liberté de son temps de travail. L’indépendance fait rêver par tous ces aspects.
Mais dans la réalité concrète, être free-lance est souvent synonyme de solitude. Surtout lorsqu’on débute.
Trouver ses premiers clients, présenter un projet, et surtout définir ses prix, ne sont pas des choses innées.
La plupart se reconnaîtront dans ces interrogations qui jouxtent son parcours lorsqu’on se met à son compte, et le doute qui s’installe est souvent un puissant bloqueur d’avancée, un inhibiteur de créativité, qui en a poussé plus d’un à renoncer à son projet d’indépendance.
D’autant plus lorsque l’on n’a personne à qui s’adresser pour partager ses doutes ou juste se rassurer.
L’isolement n’est pas toujours une alliée lorsqu’il nous faut sortir de notre zone de confort et affronter le monde, sans réel mode d’emploi ou mentor.
Mais alors, comment font ceux qui s’en sortent ?
Avez-vous regardé leur profil LinkedIn / Viadeo ou leurs recommandations et avis clients ?
Ils ont pour eux la force d’un réseau.
Devenir freelance ne veut pas dire devoir rester seul dans son coin sans aucun « collègue ».
Ceux qui sont nos pairs, nos confrères ne sont pas nos ennemis, bien au contraire.
Former une communauté autour d’un sujet commun est une force, lorsque cet échange se fait dans la bonne intelligence.
Les espaces de coworking en sont le parfait exemple : un lieu de rencontres, réel, concret, dont les utilisateurs ont pour point commun d’être indépendants. Un lieu d’échange et d’entraide, où se mêlent indépendants et start-up, businessmen avérés et débutants hyper motivés.
On s’y retrouve afin de partager ses expériences, des conseils, des retours et de faire disparaître ce sentiment profond de solitude.
Le temps d’un café, d’écrire un article, on discute avec une créatrice d’objets déco faits à base d’objets de récup’ qui a galéré pour trouver son statut, ou un photographe qui lui a surmonté les affres des aspects techniques de son site Internet.
D’un jour à l’autre, les profils changent, mais cette communauté grouille d’idées nouvelles et les astuces s’épinglent sur les murs, comme autant de bouées d’amarrages qui rassurent les petits nouveaux.
Les réseaux sociaux ne sont pas non plus en manque de ces communautés, et les exemples de ces groupes d’entraide sont nombreux et faciles à trouver.
Le lien entre leurs membres y est souvent une passion commune, la fréquentation d’un établissement (club, formation, etc.) ou l’appartenance à un même secteur d’activité.
Prenez l’exemple de la communauté < CRÉAS > sans [SHÉRIF] animée par Marlène FV.
À la base, cette trentenaire dynamique, ancienne graphiste et directrice artistique, accompagne les graphistes dans leur projet d’indépendance et le développement de leur activité, via des séances individuelles et des formations. Une sorte de copilote personnalisée.
Là où elle a été intelligente, c’est qu’elle a compris que les questionnements sur ce sujet sont nombreux et ne concernent pas seulement ses clients.
Alors, en complément, et dans le but d'aider le plus grand nombre, elle a souhaité offrir aux graphistes une communauté dans laquelle chacun se sente bien, comme une grande famille. C'est ainsi qu'en 2017 est né son groupe Facebook, qui s'est enrichi ensuite en 2024 en migrant sur Discord.
Elle est convaincue que les schémas qui reposent sur la concurrence sont dépassés, et affirme haut et fort qu’on peut au contraire voir ses pairs comme un écosystème sain et bienveillant, dans lequel les succès des uns guident les autres sur le même chemin d’un freelancing serein et épanoui.
Sa communauté est privée pour garantir la confidentialité des échanges et préserver la confiance entre les membres, mais on peut le rejoindre dans la mesure où l’on est concerné par le sujet et que notre but est autant de trouver des réponses que d’en apporter à la communauté.
Si au départ, elle animait tous les posts, aujourd’hui sa communauté vit d’elle-même. Chacun apportant ses questionnements, ses problèmes techniques, ses moments de doute ou de découragement. Les réponses qui sont fournies le sont par l’ensemble des membres du groupe. Les soutiens sont nombreux et les échanges n’en sont que plus riches. Les réponses ne se font d’ailleurs pas attendre, et il n’est pas rare de voir 30 ou 40 réponses fleurir en très peu de temps. Et toujours dans le but de faire avancer positivement les choses.
La modératrice contribue en apportant son expertise et garde une vigilance bienveillante sur tout ce petit monde.
Car ce qu’il faut bien comprendre dans ces groupes, qu’ils soient réels ou virtuels, c’est que pour rendre une communauté proactive, il faut que chacun la fasse vivre, que chacun s’investisse.
Ce n’est pas dans l’esprit de ces groupes de venir chercher des réponses sans en donner en retour.
Une fois son envol pris, il serait facile de tourner le dos à tout ça, de se dire qu’on a bien assez « ramé » pour y arriver, que chacun doit vivre ses propres galères pour en savourer les victoires.
Pensez-vous réellement que les victoires soient meilleures lorsqu’elles sont gagnées seules ?
Lorsqu’on a goûté à la force d’une communauté, à l’esprit de partage qu’elle véhicule, il devient naturel d’être à son tour dans le rôle du mentor.
C’est un juste retour des choses que d’apporter son expérience auprès de ceux qui se lancent ou se questionnent.
Les choses se font sans qu’on s’en rende compte, et parfois même sans attendre d’être totalement autonome.
Nos « victoires » n’en sont pas pour autant diminuées, c’est bien notre travail qui est acheté par un client, notre personnalité qui a plu.
Ce n’est pas la communauté qui va travailler à notre place.
Mais ne pas avoir été seul dans cette traversée du désert, nous permet de savourer un peu plus l’oasis qui se trouve sur notre chemin.
C’est alors un nouveau monde qui s’ouvre aux free-lances, celui dans lequel ils ne sont plus seuls dans leur coin, et où ils ont la force d’une communauté à leurs côtés.
Cette forme de parrainage assure la pérennité des valeurs d’humanité et de solidarité que nous sommes de plus en plus nombreux et nombreuses à rechercher pour redonner ses vraies couleurs au monde.
Facebook et moi, ça a commencé il n’y a pas si longtemps que ça… je dirais, il y a deux ans environ. Avant ça, je ne voulais pas entendre parler des réseaux sociaux, je boycottais : étaler sa vie auprès d’amis virtuels, très peu pour moi !
Et puis, un jour j’ai sauté le pas.
Pour le boulot.
Il le fallait.
J’étais alors directrice artistique dans une agence de communication, et développer l’image de l’agence sur les réseaux sociaux devenait incontournable.
J’ai pris le projet à bras le corps, et j’ai progressé vitesse grand V… Oubliée ma vie sans Facebook !
J’administrais la page de l’agence, et petit à petit j’apprenais à aimer Facebook d’un point de vue perso aussi : participer à des groupes, rester à l’affût des tendances graphiques, tout était tellement simple avec Facebook !
C’est ainsi qu’un nouveau projet professionnel a germé, puis a carrément poussé. J’ai commencé petit à petit à créer une communauté de graphistes indépendants avec l’ambition de les aider à développer leur activité grâce à mes 12 années d’expérience en agence.
Le projet a pris de l’ampleur, si bien que, ne pouvant pas tout gérer à la fois : j’ai quitté mon poste de DA pour me consacrer à temps plein à mon projet.
Tu te demandes peut-être pourquoi je te raconte tout ça ?
Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’à ce moment-là Facebook était au coeur du développement de mon projet, et mon groupe “Graphiste et indépendant : le groooouuuupe !!!” comptait de plus en plus de membres ! J’étais même étonnée de la vitesse à laquelle tout s’enchaînait… C’était top ! J’étais dans un élan de dingue, c’était juste “Waouuuh” !!
Et là…
Je me souviens très bien de ce mercredi 31 janvier : j’étais en pleine conversation Messenger avec Céline Pod (créatrice du groupe “Les Entrepreneuses Qui Déchiiiiiirent! (et futures!)”). Elle m’avait contactée parce qu’elle avait trouvé intéressante une idée que j’avais postée dans son groupe.
J’étais super contente, parce que :

Mercredi = journée des enfants : je propose donc de poursuivre notre échange plus tard.
C’est donc le coeur léger et portée par la belle énergie de mon échange avec Céline, que je pars en sifflotant emmener mes enfants au sport…
C’est à ce moment-là que c’est arrivé...
Juste avant que je mette mes chaussures, je l’ai vue, cette petite notification.
Elle paraissait presque innocente au début :
“Nous avons remarqué une activité inhabituelle sur votre compte Facebook. Merci de nous envoyer une photo sur laquelle votre visage est bien visible, nous allons procéder à une vérification. Par mesure de sécurité, votre compte sera désactivé en attendant la vérification. ”
“Ah oui Facebook, tu veux vérifier ma photo ? Ok ! Pas de soucis.”
J’envoie donc ma photo… celle que j’ai sous la main… ma photo de profil, quoi !
Et là, tu te dis sûrement : mais quelle conne ! (oui, moi aussi maintenant je me dis : “mais quelle conne !”)
Bah oui, ça parait logique, il aurait peut-être mieux valu envoyer une autre photo... Je ne sais pas.
Quoi qu’il en soit, j’avais envoyé ma photo de profil à Facebook… alea jacta est, autrement dit “les dés sont jetés” si tu ne parles pas couramment latin 😛
S’ensuit une après-midi tranquille avec mes enfants revenus de leur séance de natation.
Mon état d’esprit à ce moment-là : zen !
Après tout, une petite pause facebook ne pouvait que me faire le plus grand bien (tu vois, il y avait en moi des restes de la rebelle anti-facebook que j’étais encore il n’y a pas si longtemps 😉 )
Mais...
J’avais complètement disparu de Facebook : on ne me trouvait plus, on ne pouvait plus me taguer, mes publications et commentaires dans les groupes avaient tout simplement disparu.
Même mes conversations Messenger prenaient une allure suspecte :

(Je peux te dire que ça fait encore plus bizarre que quand ça sonne en sortant d’un magasin alors que tu n’as rien volé !)
Mon premier réflexe a été d’informer les membres de mon groupe, grâce à Justine qui a eu la gentillesse de publier ma vidéo dans le groupe… Car bien sûr, moi je n’y avais plus accès !

Les semaines passaient... et à chaque fois que j’essayais de me connecter :

Ma patience se transformait petit à petit en impatience… Je pensais à la bonne dynamique que j’avais réussi à créer dans mon groupe et qui allait s'essouffler à cause de cette foutue vérification de photo qui n’en finissait pas.
Je t’ai dit “impatience” ? En fait je voulais dire RAGE !
Et surtout, j’essayais de comprendre POURQUOI.
Google m’a donné quelques débuts de réponses : il se peut que les robots Facebook aient considéré une… ou plusieurs… ou aucune… de mes actions suivantes comme sanctionnables :
> Mon nom de profil “Marlène FV” utilise les initiales de mon nom de famille et non mon nom en entier. Mon nom de famille étant long (Ferrero-Varsino), j’ai pour habitude d’utiliser FV de partout (signature de mail, etc.)...
> J’avais envoyé un message similaire à plusieurs personnes qui ne faisaient pas partie de mes amis. J’ai découvert dans mes recherches que cela pouvait être considéré comme du spam par les robots Facebook. Voici les deux uniques cas qui se sont présentés :
> J’avais peut-être été signalée ? Cette option me paraissait vraiment improbable étant donné que :
Peut-être de la jalousie ? Un concurrent ? Je n’excluais aucune possibilité, mais j’avoue que cela me semblait tellement surréaliste que j’avais du mal à l’envisager...
Tu t’en doutes, j’ai tenté toutes les solutions proposées sur la toile… Je te les liste, cela t’évitera de perdre ton temps si tu te trouves dans la même situation que moi :



Heureusement pour mon moral (pour mon moral uniquement, car ça n’a malheureusement pas résolu le problème), certains membres m’envoyaient des captures de leurs tentatives de sauvetage pour moi...
Encore merciiiiii ! Votre soutien m’a fait un bien fou… On se sent si seul et si petit face au silence de Facebook !



Je considère chaque tentative infructueuse non pas comme un échec mais comme une expérience… >> Je savais donc à présent que tout ce que j’avais essayé ne fonctionnait pas. Et ça me faisait une belle jambe !
Alors, dans un dernier élan salvateur (tu sais comme dans les films quand à la fin le héros joue le tout pour le tout et que… #HappyEnd)... donc je disais, dans un dernier élan salvateur, j’ai envoyé un autre recommandé mais cette fois-ci à l’adresse trouvée sur le site societe.com :

Courrier posté jeudi 15 février, profil réhabilité lundi 19 février ! (j’ai reçu le lendemain l’accusé de réception de mon recommandé)

Ensuite, ça a été champagne et cotillons, j’ai fait la fête toute la semaine… Une telle victoire vaut bien ça !
Victoire que je me suis empressée de partager… sur Facebook bien sûr, avec les membres de mon groupe !
(J’adore le dernier commentaire : “Marlène 1 - Mark 0, victoire par K.O. !!” 😛 )

PS : N’hésite pas à partager cet article, il pourra être utile en préventif comme en curatif… Et s’il t’inspire un commentaire, je serais heureuse de te lire 😉